La nouvelle série TV de Tom Selleck « BLUE BLOODS » suit les enquêtes de la famille Reagan, un véritable « clan » de flics de pères en fils : Selleck est devenu DGPN (enfin, l’équivalent américain), son aîné – vétéran en Irak – est simple détective, sa fille est procureur et son cadet est un simple ‘rookie’, menant une investigation pour le FBI afin de retrouver les meurtriers de son autre frère, mort en service.
Classique et efficace, cette série fait plus que rappeler une autre série datant de la fin des années 90, mais qui ne dura que trois épisodes d’une heure et demie : « FAMILY OF COPS ». Là aussi, le concept (comme son titre l’indique !) tourne autour d’une famille de policiers. On y retrouve à peu près la même configuration et le ‘rookie’ était cette fois une fille.
Détail amusant, le patriarche était déjà un acteur vieillissant et moustachu, puisqu’il s’agit de Charles Bronson ! Celui-ci étant déjà septuagénaire au moment du tournage, il n’avait pas de père, contrairement à Selleck, qui vit avec le sien, ex-flic bien entendu, incarné par Len Cariou. À noter que dans le dernier épisode de « FAMILY OF COPS », Bronson était nommé DGPN ce qu’est déjà Selleck au début de « BLUE BLOODS », renforçant la sensation que cette nouvelle série s’inscrit directement dans la continuation de l’ancienne.
Classique et efficace, cette série fait plus que rappeler une autre série datant de la fin des années 90, mais qui ne dura que trois épisodes d’une heure et demie : « FAMILY OF COPS ». Là aussi, le concept (comme son titre l’indique !) tourne autour d’une famille de policiers. On y retrouve à peu près la même configuration et le ‘rookie’ était cette fois une fille.
Détail amusant, le patriarche était déjà un acteur vieillissant et moustachu, puisqu’il s’agit de Charles Bronson ! Celui-ci étant déjà septuagénaire au moment du tournage, il n’avait pas de père, contrairement à Selleck, qui vit avec le sien, ex-flic bien entendu, incarné par Len Cariou. À noter que dans le dernier épisode de « FAMILY OF COPS », Bronson était nommé DGPN ce qu’est déjà Selleck au début de « BLUE BLOODS », renforçant la sensation que cette nouvelle série s’inscrit directement dans la continuation de l’ancienne.









